Cruel Intentions

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 Une journée comme une autre [Res. Giselle]

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Eric de Marchais

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MessageSujet: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Dim 13 Mai - 13:24

Eric ne comptait plus les nombres de fois qu'il venait dans cette villa, en même temps cela était normal puisqu'il s'agissait de sa résidence secondaire qu'il partageait avec sa demi soeur. D'ailleurs il avait décidé d'aller s'installer définitivement quittant à tout jamais ce foutu Chicago qui lui rappellait de trop mauvais souvenirs.. Marre de cette ville où avec son père, ses relations devinrent de plus en plus tendues. Maintenant qu'il avait un endroit où il serait loin de son paternel, il n'allait pas gêner pour le moins du monde, bien au contraire. De plus le jeune Eric de Marchais pouvait s'appercevoir que dans ce quartier le nombre de jolies demoiselles ne cessaient d'augmenter de jour en jour. Tant mieux pour lui et ses collègues masculins, venus spécialement pour leur sport favori: la séduction.

Il faut pour les amateurs différencier entre ces deux termes: séduction et drague. Pour Eric, il s'estimait être avant tout un séducteur et non un dragueur. Cette dernière catégorie désignait pour le jeune homme, toute personne qui tenterait une approche avec une demoiselle, mais qui s'y prendrait vraiment mal. Tandis qu'un séducteur aurait la délicatesse et l'intelligence de savoir mener à bien ses envoutements et ses séductions. Voilà la grande différence entre ces deux termes pour Eric: l'expérience. Mais pour lui, il se considérait encore dans une catégorie autre, celle des Dom Juan. Dom Juan, mais d'où venait donc ce terme? Il s'agit le titre et le personnage centrale d'une pièce de Molière créée un certain 15 février 1665. Depuis ce terme est devenu mondialement connu pour décrire les meilleurs séducteurs. Mais laissons place à la culture et revenons donc aux
demoiselles.

Bref mais cette séduction n'était qu'une facette pour cacher le terrible manipulateur qu'était le jeune Eric. En effet ce dernier usait de ses méthodes de séduction pour faire comme bon lui semble. Malheureusement pour le moment une seule personne lui avait résisté et il s'agissait de sa demi soeur. Savoir cela lui donnait mal au coeur il fallait lui avouer, mais en même temps le jeune homme devait avoué qu'il était de plus en plus intérêssé par sa demi soeur, cette dernière devait même être satisfaite de ce fait. Le jeune homme gara sa décapotable au parking et alla dans la cuisine de la villa. Après tout il était chez lui et pouvait faire comme bon lui semble. Apparemment Giselle n'était pas encore levé. Il était tout de même 8 heures du matin, est ce que sa demi soeur avait décidé de faire la grasse matinée? Le jeune homme se prépara un café tout en regardant le journal.
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Giselle de Volanges
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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Dim 13 Mai - 13:58

Dormir était une perte de temps, selon Giselle de Volanges. Elle n'était pas tellement une adepte des grasses matinées à fainéantiser au lit.
À huit heures du matin, la jeune femme ouvrit doucement les paupières, les rayons du soleil qui perçait à travers les volets de sa fenêtre caressant doucement son visage. Elle resta un instant immobile, yeux rivés au plafond, comme si elle préparait mentalement à l'avance la journée qui allait se dérouler aujourd'hui. Nous étions samedi. Donc aujourd'hui, elle n'aurait pas à subir les affreux cours de droit constitutionnel, droit international etc... Elle se demandait souvent comment elle avait pu se diriger vers une telle filière. La demoiselle avait des ambitions, mais devenir avocate ne faisait pas partie de ses projets. Si elle suivait ces maudits cours à la faculté de droit, c'était uniquement parce que son cher papa l'y avait contrainte. Dieu sait ce qui ce serait passé si Giselle avait refusé.

Avec un soupir, elle se leva. Elle passa une longue robe de chambre gris pâle par dessus sa légère chemise de nuit en flanelle. Elle coiffa d'une main ses cheveux bruns qui retombèrent souplement sur ses épaules. Elle se dirigea vers la salle de bain et se dévisagea un instant en silence, face à la glace. Un sourire satisfait étira ses lèvres charnues. Même si elle dormait à peine huit heures par nuit, elle gardait un teint aussi frais que celui d'une rose. Le teint de sa mère.
Elle descendit les marches des escaliers pour se rendre dans la cuisine, se demandant si Maria, la cuisinière de la maison, était présente ce jour-ci. Au lieu de Maria, elle retrouva son demi-frère, Eric, qui lisait tranquillement un journal. Tiens, tiens, le bourreau des coeurs de la famille était enfin revenu. Giselle savait pertinemment que la nuit dernière, son frère n'avait pas dormi ici. Sans doute était-il rentré dans la villa quelques heures auparavant, abandonnant une probable conquête dans son lit, sans lui laisser aucun message de peur que ladite conquête s'imagine des films et essaie de le revoir.


"Quel plaisir de te voir ici... Je ne déjeunerai pas seule pour une fois.", dit simplement Giselle avec un petit sourire narquois en se rapprochant de son frère.

Elle se pencha vers lui, ses lèvres effleurant la joue du jeune homme avec une lenteur délibérée. Elle s'écarta de lui pour prendre le café qui restait dans la caftière et s'en verser dans une tasse avant de faire le tour de la table pour s'asseoir en face de lui.


"Où étais-tu donc passé cette nuit ?", demanda t-elle d'un ton neutre, bien qu'elle se doute de la réponse.
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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Dim 13 Mai - 14:08

Alors qu'il avait une tasse de café pratiquement rempli et qu'il était en train de lire tranquillement les nouvelles d'aujourd'hui, le jeune homme entendit de bruits de pas semblables à ceux que l'on ferait lorsqu'on descendrait d'un escalier. Le jeune homme leva sa tête et sourit à la venue de sa demi soeur. C'était toujours agréable de la voir... surtout en ce moment où elle portait une robe de chambre qui laissa suggérer bien des choses et notamment les belles formes de la jeune femme qui montrait bien sa beauté quelque soit le temps. Sa demi soeur avait le don de toujours savoir se mettre en valeur, dès qu'il y avait quelqu'un. Cela devait être un charme naturel chez les Volanges, étant donné que son père avait craqué pour la mère de Giselle. Tout en faisant comme à ses aises, elle était tout de même chez elle aussi, elle vint regarder son demi frère en se servant dans le reste de la cafetière et tout de suite la jeune femme lui demanda où il avait passé la nuit. Elle devait tout de même se douter de la réponse, alors pourquoi la poser? Pour que le jeune homme lui avoue. Elle avait sans doute beaucoup de charme à faire craquer plus d'un, mais jamais le jeune homme ne se laisserait avoir aussi facilement par Giselle.

"C'est un secret ma chère demi soeur. Je ne vois pas pourquoi je te dévoilerais ma vie privée" avec un sourire taquin.

Le jeune homme dévora une dernière fois sa demi soeur, tant désirable dans cette tenue, une dernière fois, avant de replonger son regard dans le journal, en apprenant les dernières nouvelles qui n'étaient guère importantes pour le moment. Le jeune homme referma le journal, et but une gorgée de son café. Il consulta sa montre et vit qu'ils avaient largement le temps pour leurs cours avant de se rappeller qu'aujourd'hui ils n'avaient pas cours. Tant mieux alors, car le jeune homme n'était pas réellement prêt pour aujourd'hui à supporter la voix si monotone et ennuyante de certains professeurs. Il reposa son regard sur Giselle, avec ce sourire, à chaque fois qu'il la voyait.

"Je ne t'ai pas réveillée j'espère"
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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Dim 13 Mai - 14:29

Giselle reposa doucement la cafetière désormais vide, sur le bord du plan de travail et se tourna vers son demi-frère pour lui jeter un bref coup d'oeil. Comme à son habitude, Eric était très séduisant, s'habillant toujours de façon élégante et distinguée. C'est ce qu'elle aimait chez un homme.
Elle se rendit compte du regard que son demi-frère portait sur elle. La robe de chambre qu'elle avait mise moulait parfaitement ses hanches et bien qu'elle ne montrait rien de bien concret, elle laissait tout deviner. Giselle savait quel effet elle produisait sur les hommes. Même si Eric était son demi-frère, il n'en restait pas moins un homme. Un homme qui ne pouvait s'empêcher d'admirer ses courbes parfaites. Un homme comme tous les autres, en bref. Ou presque. Non, Eric était différent des autres. Il était le seul qui osait lui tenir tête, tout comme elle était la seule fille à lui résister. Tous deux avaient été élevés de la même manière et fonctionnaient de la même manière : prendre mais ne rien donner aux autres. Manipuler, mais ne jamais se laisser avoir.

Lorsqu'Eric lui dit qu'il ne lui dévoilerait rien, elle adopta une petite moue boudeuse. Apparemment, il ne voulait pas s'éterniser en explications. Giselle n'avait pas réellement besoin de ses explications, elle savait pertinemment que son adorable demi-frère avait passé la nuit en charmante compagnie.


"Tant pis. Je voulais seulement te donner l'impression que je m'intéressais à ta vie.", répliqua t-elle avec un sourire suffisant.

Une fois face à lui, elle croisa ses jambes sous la table, effleurant "malencontreusement" ses genoux. Elle s'adossa contre le siège de sa chaise pour ne pas être avachie, et porta sa tasse de café à ses lèvres. Parfait. Serré mais pas trop non plus. Comme Giselle les aimait.
Elle posa son regard sur le journal que son demi-frère refermait, se foutant royalement des actualités. À Manhattan, tout le monde vivait dans un autre monde, dans une bulle à part, comme si rien ni personne ne pouvait les atteindre. Giselle avait une vie parfaitement organisée et planifiée à la minute près. Rien ne pouvait déranger son programme, elle contrôlait toujours tout à la perfection.

Aux mots d'Eric, elle se redressa tout en reportant son attention sur lui. S'il l'avait réveillée ? Bien sûr que non. La jeune femme ne voyait pas l'intérêt de rester dormir dans son lit alors qu'elle avait des tonnes de choses à faire.


"Non. Je ne savais même pas tu étais là.", répondit-elle en buvant une nouvelle petite gorgée de son café.
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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Dim 13 Mai - 20:18

Donner l'impression de s'intérêsser à sa vie? Mais c'était bien le dernier souci du jeune homme. Si sa jeune demi soeur pouvait plutôt s'intérêsser à lui qu'à sa vie, cela lui conviendrait parfaitement. Le jeune homme remarqua que Giselle appréciait le café qu'avait fait le jeune homme. En même temps lui et sa demi soeur avaient pratiquement les mêmes gouts alors lorsque l'un appréciait quelque chose, en général l'autre l'appréciait également. On pourrait pratiquement croire que tout est réciproque avec eux. Buvant une nouvelle gorgée de ce café si tonifiant le jeune homme eut sa réponse. Même pas entendu? En même temps le jeune homme n'avait pas claqqué la porte non plus alors il était normal qu'elle ne l'ai pas remarqué. Enfin ceci était vite dit car il n'était pas non plus invisible aux yeux de sa jeune demi soeur, et tant mieux. Finissant cette fois ci son café, le jeune homme s'approcha de Giselle et vint derrière elle. Posant ses mains sur les épaules de la jeune femme, il se mit à faire quelques massages.

"Et toi alors? Comment s'est donc passé ta dernière soirée?" en continuant de lui masser les épaules avec toujours ce sourire qu'il avait sur son visage.

Bien qu'elle était sa demi soeur, il ne connaissait pas non plus sa vie. Elle ne s'occupait pas de sa vie, comme il ne s'occupait pas de la sienne. Mais en même temps il était curieux de savoir avec qui Giselle "sortait". En effet sortir était un bien grand mot. Car jamais sa demi soeur sortirait avec un jeune homme sans aucune raison, elle était tout comme lui une manipulatrice, peut être même meilleure que le jeune homme ce que le jeune homme n'allait certainement avoué le jeune homme. Même si parfois il devait reconnaitre que sa jeune demi soeur se jouait parfois de lui.
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Giselle de Volanges
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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Dim 13 Mai - 20:51

Quand Giselle avait dit "je ne savais pas que tu étais là", c'était parce que la veille au soir, quand elle était rentrée chez elle, elle était seule dans l'immense villa des de Marchais-Volanges. Néanmoins, elle savait comment fonctionnaient les hommes. Dès qu'ils avaient passé la nuit avec une jeune femme, ils partaient sans un mot pour rentrer chez eux. Elle aurait dû se douter que son demi-frère rentrerait dans la matinée.
Cependant, même si la demoiselle se fichait de savoir ce que faisait son frère le soir, elle était curieuse de savoir quelle proie Eric avait-il dénichée cette fois-ci. Elle se demanda alors où il en était avec Juliette Delacour, cette petite garce aux airs de nonne qui pensait qu'il fallait se préserver jusqu'au mariage, uniquement pour faire bonne figure. À la connaissance de Giselle, Juliette était la seule femme de plus de vingt ans qui fût encore vierge. Quel délicieux pari avait-elle lancé à son cher demi-frère... Celui de séduire la bonne soeur.
Giselle savait que son frère était très séduisant et éloquent, dès que son regard se posait sur une fille, ladite fille tombait dans ses filets. Giselle, elle, y avait toujours échappé. Et elle était persuadée que Juliette le repousserait, tout comme elle. Si Juliette allait jusqu'au bout de ses convictions et de ses principes moraux, elle ne coucherait jamais avec Eric de Marchais. Ainsi Giselle gagnerait. Dans le cas contraire, par contre... Giselle eut un petit frémissement.

Elle suivit du regard Eric qui se levait pour se placer derrière elle. Elle entoura sa tasse de ses mains, comme pour les réchauffer, laissant son demi-frère poser ses mains sur ses épaules à elle.
Eric était très doué pour les massages, elle ne pouvait pas le nier. Elle se laissa un instant aller, en plissant les yeux, avant de répondre dans un souffle à la question qu'il lui posait :


"Je suis allée avec Cornélia au théâtre. C'était terriblement ennuyeux. Pour ne pas dire emmerdant."

En effet, la veille, elle avait accompagné sa jeune recrue, Cornélia Van de Kamp, au théâtre pour aller voir une adaptation d'Andromaque, de Racine, la pièce favorite de Giselle. Malheureusement pour elle, Cornélia n'avait cessé de pépier des inepties tout au long de la soirée, ce qui avait très rapidement ennuyé la Volanges.

Rien qu'au souvenir de cette soirée, Giselle eut une grimace. Heureusement les massages d'Eric lui faisaient un bien fou, et la relaxaient. Son demi-frère était réellement doué de ces mains. Intéressant...
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Eric de Marchais

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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Lun 14 Mai - 4:56

Etait ce le fait d'aller au théâtre ou justement d'y aller avec Cornélia qui était le plus emmerdant? En tant que professeur particulier de la jeune Cornélia, il devait tout de même avoué qu'il n'avait jamais vu une demoiselle aussi naïve qu'elle. D'ailleurs il se demandait toujours si une telle personne pouvait réellement exister sur Terre, et apparemment cela fut le cas en la personne de Cornélia. A entendre sa chère demi soeur, elle semblait avoir subi le pire des chatiments qu'on pouvait lui infliger. Pauvre Giselle, elle semblait avoir réellement besoin de "soins" particuliers de la part de son demi frère. Le jeune homme écouta donc la plainte de sa demi soeur, tout en continuant de lui caresser les épaules.

"Je me demande tout de même parfois, d'où elle sort cette Cornélia. Il m'est difficile de croire qu'une telle fille existe pour tout te dire" avoua le jeune homme qui continua d'appliquer ses doux soins sur les épaules de sa demi soeur comme pour la soulager. Lentement ses mains allèrent plus à l'avant des épaules. Pour le moment rien de vraiment spécial, mais on pouvait s'attendre à tout de la part de ce cher Eric.

"Tu sembles complétement exténuée. Ma pauvre Giselle, à te voir tu sembles avoir traversé l'enfer. Remarque avec ce que j'apprends de cette chère Cornélia, cela ne m'étonne guère des terribles souffrances que tu as du subir avec elle." fit remarquer le jeune homme qui pratiqua surement l'un de ses meilleurs massages. Lentement le jeune homme baissa sa tête, jusqu'à ce que ses lèvres frôlèrent l'oreille de la belle Giselle, sans pour autant arrêter ses jeux de mains.

"Je pense que tu as besoin d'un remontant, face à cette dure soirée que tu as du subir" en lui murmurant à l'oreille de manière sensuelle, de telle sorte qu'elle puisse sentir son souffle. Le jeune homme ne se risqua pas de mordiller le lobe de l'oreille de la jeune femme. Il ne fallait pas confondre vitesse et précipitation, surtout avec Giselle.
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Giselle de Volanges
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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Mer 16 Mai - 16:36

En temps ordinaire, Giselle adorait le théâtre. Son père l'y emmenait souvent quand elle était petite. Bien que son père fut mort, sa passion pour le théâtre était restée la même.
Cornélia Van de Kamp l'avait appelée hier en fin d'après-midi pour lui proposer d'aller voir la célèbre pièce Andromaque. Giselle avait accepté. Elle espérait que le théâtre ferait taire cette petite idiote, qui ne cessait de babiller comme une vulgaire gamine à chaque fois qu'elles se parlaient chez les Van de Kamp. En plus, Giselle adorait Racine.
Malheureusement, Cornélia avait prévu de raconter sa vie dans les moindres détails tout en se contentant d'admirer le comédien qui jouait Pyrrhus, qui soit dit en passant était passablement mignon. Giselle avait passé la soirée à endurer des heures interminables de papotage infantile et à endosser le rôle de Mère Thérésa, c'est à dire à jouer les Saintes compréhensives et de bon conseil. Beurk. C'était loin des héroïnes raciniennes.


"Plus niaise, tu meurs ! Elle s'extasie devant la moindre petite babiole, elle a un avis sur tout, elle ne cesse jamais de causer. Elle me demande toujours des tonnes de conseils quant à l'attitude à adopter, quant au mot à prononcer.", marmonna Giselle tout en abaissant ses épaules, comme pour laisser entièrement le champ libre aux caresses de son demi-frère.

Giselle regrettait presque d'avoir pris la timide et maladroite Cornélia Van de Kamp sous son aile. "Pense à ta vengeance", se rappelait-elle, s'exhortant mentalement. Elle voulait manipuler cette petite chose fragile qu'était Cornélia et faisait tout pour paraître son amie. Une fois que la petite Van de Kamp serait façonnée comme Giselle le désirait, celle-ci n'aurait plus qu'à tirer les ficelles de sa "marionnette". En un tournemain, elle pouvait faire voler en éclat le petit monde parfait de Cornélia. Mais pour cela, la Volanges devait se rapprocher d'elle, de telle sorte que la Van de Kamp lui voue une confiance absolue. "Savoir le moindre de ses secrets pour mieux la briser", voilà ce que pensait Giselle.


"Tu ne peux même pas imaginer tous les efforts que je dois faire...", soupira t-elle en buvant une dernière gorgée de son café.

Elle se rendit compte que son frère avait doucement descendu ses mains sur ses épaules rondes et fermes. Elle sentait la tension disparaître peu à peu sous ses mains. Ce qu'il lui faisait lui procurait énormément de bien. Et Eric le savait parfaitement.
Un petit sourire effronté se dessina sur les lèvres de la jeune femme aux propos de son demi-frère. Un léger frisson imperceptible l'avait traversée lorsqu'il s'était penché à son oreille pour souffler ces quelques mots. Frisson que Giselle ne ressentait jamais malgré la proximité d'un homme.
Elle tourna la tête de profil pour jeter un coup d'oeil à Eric et elle prononça dans un souffle, sans réellement répondre à ce qu'il avait pourtant dit auparavant :


"Ne t'arrêtes surtout pas..."

Elle effleura la main du jeune homme posée sur son épaule droite d'un léger baiser, comme pour l'inciter à continuer ses massages.
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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Jeu 17 Mai - 5:24

Le jeune homme savait combien être avec cette naïve pouvait être aussi difficile et surtout insupportable. Il plaignit sa chère demi soeur pour l'avoir supportée durant de très très longues heures. Même Eric était prêt à tout pour éviter cela. Elle était gentille certes, malheureusement elle n'était encore qu'une gamine et surtout elle était d'une bêtise si grande que le jeune homme se demandait bien si elle n'avait pas finalement le même niveau intellectuel qu'un simple enfant. Le jeune homme pensait fortement que sa théorie était forte probable quoi que... non rien. Regardant avec sourire sa jeune demi soeur qui semblait bien apprécier ce dont lui procurer son demi frère, Eric sourit pour lui même. Il savait qu'il faisait des merveilles avec ses doigts que ce soit pour des massages ou même... autre chose.

D'ailleurs Giselle se tourna légèrement de profil histoire de demander à son cher demi frère de bien vouloir continuer, ce qui le fit sourire davantage, surtout de savoir quels effets il pouvait donnait à sa chère demi soeur. Il savait qu'il n'allait pas la faire craquer pour autant, du moins pas aussi rapidement que sa jeune demi soeur. Mais qui ne tente rien n'a rien, alors le jeune homme allait faire tout son possible pour prendre possession du corps de Giselle. Un corps qu'il avait tellement désiré depuis les premiers changements qu'il a pu appercevoir sur le corps de sa jeune soeur, car c'était tout de même lui qui fut le premier à voir la naissance de la poitrine désirable de Giselle, ou encore à ces fesses si désirables. Bon certes Giselle prenant grand soin de son corps, mais elle possédait de par nature un corps de rêve, que même Eric n'avait su résister. Lentement un des mains du jeune homme finit par quitter la partie de l'épaule, descendant lentement le long du corps de la jeune demoiselle. Cette fois ci il se décida de prendre bien plus de risques. Car même si sa jeune demi soeur portait une ravissante robe de chambre, elle ne pouvait pas s'empêcher de légèrement ouvrir sa robe comme pour créer un effet décolté qui faisait son effet. La main s'imisca donc par ce chemin et alla caresser le haut de la poitrine. C'était qu'elle était tout de même désirée la jeune femme il fallait l'avouer. Le jeune homme se mit à genoux toujours derrière la jeune femme et sans arrêter ses douces caresses.

"Mais je ne compte pas m'arrêter. J'espère même allé plus loin que ça, soeurette chérie"

Et sur ses mots, tout en continuant ce qu'il faisait déjà, le jeune homme se mit alors à embrasser délicatement la nuque de sa demi soeur, la rendant ainsi au centre de toutes ses attentions.
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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Jeu 17 Mai - 19:48

Pourquoi Giselle prenait-elle toute cette peine pour détruire Cornélia Van de Kamp ? C’était dans l’unique but de se venger de son ex petit ami, Ryan Carter. Elle s’était pliée en quatre pour lui, avait satisfait tous ses désirs et avait presque été capable de lui donner sa confiance. Presque.
Celui-ci avait fini par la tromper avec cette petite pimbêche de Cornélia Van de Kamp, qui malgré ses airs de Sainte-Nitouche était en réalité une véritable Marie-couche-toi-là. Giselle avait alors nourri une seule idée, avait décidé de se consacrer à un seul objectif : dévoiler à tout le monde la nature de petite traînée de Miss Van de Kamp.

Giselle rejeta ses cheveux noirs et soyeux en arrière, laissant toujours Eric lui caresser les épaules. La sensation des mains de son demi-frère n’était pas désagréable. Elle ne pouvait pas nier qu’Eric était terriblement séduisant, néanmoins, il restait son demi-frère. Peut-être faisait-elle mine de ne pas être intéressée par ses avances uniquement par fierté. Uniquement pour lui montrer qu’elle était la seule fille insensible à ses charmes. Ou peut-être était-ce pour se protéger. Se protéger de son prédateur de demi-frère, mais aussi d’elle-même. Elle avait déjà tenté de s’attacher à quelqu’un, et ça s’était avéré un échec. Elle ne voulait pas renouveler l’expérience. Elle ne voulait pas qu’on la déçoive une fois de plus. Et ce qu’elle ne voulait surtout pas, c’est être prise pour une faible. Car l’amour était, selon elle, pour les faibles.

Il glissa ses mains sur le haut de sa poitrine, tout en se mettant à genou derrière elle. Elle ferma un instant les paupières avec un petit soupir de satisfaction avant de les rouvrir doucement. Elle plissa les yeux aux mots d’Eric, une lueur féline dans le regard. Ses yeux vert-émeraude étincelèrent un instant, et un pli barra sa joue sous l’amusement qu’elle éprouvait à ce petit jeu de séduction entre son frère et elle.


"Tu t’en sors plutôt bien pour le moment…",dit-elle.

Le baiser qu’il déposa sur sa nuque ne la laissa pas de marbre, bien au contraire, même si elle donna l’impression d’y être insensible. Elle resta dos à lui, mais elle recula son bras pour frôler du bout des doigts la hanche droite du jeune homme.
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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Sam 19 Mai - 18:30

Comme si sa chère demi soeur doutait des miracles que pouvaient produire les doigts du jeune homme. Et pourtant elle fut la première à profiter des doigts de fées du jeune homme, vu que Eric avait offert son premier massage à elle, Gisèle. Depuis elle fut toujours la première à voir les progressions que faisaient son demi frère. Mais maintenant, comme pouvait il s'améliorer, vu que personne n'arrivait à se plaindre de ses doigts de fées? Mais ce n'était certainement pas Giselle qui allait refuser d'un massage, à la manière de Eric. Pour une fois qu'il pouvait tenter de faire craquer sa soeur, il n'allait pas se priver.

"Tu as toujours douté des mes talents de doigté?" demanda t il avec un sourire. Le jeune homme continua de l'embrasser à la nuque sentant par moment les frissons maitrisées par Giselle. Il savait qu'elle ne voulait jamais avoué qu'elle prenait son plaisir, et qu'il fallait vraiment savoir s'y faire pour lui sous tirer le moindre soupir de plaisir. Lui voulait l'entendre gémir sous ses caresses.

Le jeune homme baissa sa main pour s'emparer de la ceinture de la robe de chambre de la jeune femme. La tirant lentement, il défit ainsi la robe de chambre qui gardait cependant toujours le corps de Giselle caché aux regards de toute personne. Le jeune homme remonta lentement sa main pour venir caresser le haut de la poitrine de la jeune femme comme précédement, tout en continuant de l'embrasser au niveau de la nuque. Lentement sa main se mit à descendre lentement, pour la faire languir. Sa main passa sur la poitrine de sa chère demi soeur, passant entre les seins mais d'une manière très lente. Sa bouche vint capturer le lobe de son oreille et le mordilla lentement. Il se montra très sensuel, sachant pertinnement que Giselle adorait ces moments. Sa main descendit pour caresser le ventre de la jeune femme, et lentement il se dirigea vers le bas de son ventre. Tandis que sa bouche abandonna le lobe de l'oreille pour prendre possession de ses joues, très proche du coin de ses lèvres.
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MessageSujet: Re: Une journée comme une autre [Res. Giselle]   Sam 19 Mai - 22:56

Douter des miracles que produisaient les doigts d’Eric sur elle ? Non, ça n’avait jamais été le cas de Giselle. Elle savait très bien que son frère était doué de ses mains, qu’il aimait entourer d’attention la femme qu’il convoitait avant d’obtenir d’elle tout ce qu’il désirait. Il prenait son temps pour parvenir à ses fins. Il était un gentleman, non un pervers. Il n’était pas le genre à poser des regards trop insistants et vicieux sur les femmes, il n’était pas le genre à faire des gestes déplacés quand une femme n’était pas consentante, il n’était pas non plus le genre à faire des avances de façon un peu trop "crue". Eric de Marchais était un parfait manipulateur : il savait manier ses doigts tout aussi bien que sa langue.

"Tu n’as pas besoin de moi pour te rassurer de tes 'talents'. Tes nombreuses conquêtes suffisent.", lâcha t-elle.

En sentant les mains de son frère s’aventurer sur la ceinture qui retenait sa robe de chambre, elle eut un petit sourire en coin. Elle n’opposa aucune résistance, quand les pans de ladite robe de chambre retombèrent de chaque côté de ses cuisses, s’ouvrant ainsi sur sa légère chemise de nuit. Yeux toujours plissés, elle laissa la main d’Eric descendre le long de sa poitrine, son corps étant récepteur à chacune de ses caresses. Son sourire s’élargit lorsqu’il mordilla le lobe de son oreille, la main du jeune homme sur son ventre.
Elle-même laissa sa main glisser le long de la hanche du jeune homme pour s’arrêter sur le creux de ses reins, comme si elle cherchait à être plus proche de lui.
Puis il commença à faire descendre ses lèvres sur sa joue, puis vers les lèvres de la jeune femme. Alors celle-ci rouvrit complètement les yeux et écarta légèrement son visage, mettant un doigt devant la bouche d’Eric comme pour lui interdire d’avancer plus loin.

Ce qu’il lui faisait plaisait énormément à la Volanges. Mais, elle ne craquerait pas facilement sous les caresses de son frère. Si, elle craquait un jour. Ce qui n’était pas gagné. Giselle avait eu plusieurs amants, mais aucun n’avait la douceur et la patience d’Eric. Mais Eric était son demi-frère, et quoiqu’il fut obsédé par elle, Giselle ne comptait pas faire de lui un de ses amants. Elle voulait lui résister. Et elle espérait que Juliette Delacour en fasse de même. Dans le cas où Juliette succomberait, Giselle devrait s’offrir entièrement à son frère, perdrait sa dignité car Eric aurait ainsi eu toutes les femmes à ses pieds.


"Et comment avance notre petit pari ?", murmura t-elle, pour lui rappeler qu'elle ne s'offrirait à lui que uniquement si elle perdait.
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Une journée comme une autre [Res. Giselle]
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